Le Metro de Nice est un moteur enterré pour portail battant : logé dans un caisson sous le pivot du vantail, il reste invisible et laisse le portail intact. Ce choix esthétique a une contrepartie, l'humidité, qui fait du drainage du caisson le premier point d'entretien.
Le Metro est l'automatisme enterré de Nice pour portails battants : le moteur se loge dans un caisson de fondation sous le pivot du vantail, et le mécanisme reste invisible.
Pourquoi choisir un moteur enterré
Un moteur enterré ne dépasse ni du pilier ni du vantail : il convient aux portails anciens, en fer forgé ou en bois travaillé, que l'on ne veut pas défigurer par un vérin. Il libère aussi l'espace autour du pilier. En revanche, sa pose demande de creuser et de bétonner un caisson sous chaque vantail, et son entretien se fait à genoux, au niveau du sol. Les moteurs voisins d'autres marques, comme le Came Frog ou le BFT Sub, partagent les mêmes contraintes.
L'eau, première cause de panne
Un caisson enterré doit évacuer l'eau de pluie par un drain. Si l'évacuation se bouche, l'eau noie le moteur. Contrôlez-la après les orages et à la sortie de l'hiver.
Le contrôle consiste à ouvrir le couvercle, à retirer les feuilles, la terre et les gravillons accumulés, puis à verser un peu d'eau pour vérifier qu'elle s'écoule. Un caisson qui garde de l'eau stagnante après un jour sans pluie signale un drain bouché ou un regard d'évacuation mal raccordé. En hiver, l'eau gelée dans le caisson peut bloquer le levier : mieux vaut ne pas forcer le portail et attendre le dégel.
Les connexions électriques au pied du portail souffrent elles aussi de l'humidité : elles se font dans une boîte étanche placée hors du caisson, avec des câbles prévus pour un usage enterré.
Déverrouiller
Le déverrouillage manuel se fait au niveau du caisson, avec une clé spécifique : gardez-la accessible pour les coupures de courant.
Une fois déverrouillé, le vantail se manœuvre à la main ; on le reverrouille ensuite en suivant la notice, souvent en tournant la clé puis en déplaçant le vantail jusqu'à ce que le mécanisme se réenclenche. Une clé rangée dans le garage, et non dans la voiture garée derrière le portail, évite de rester bloqué dehors.
Leviers et butées
Le vantail est entraîné par un levier fixé à l'arbre du moteur. Un jeu dans ce levier fait claquer le portail en fin de course ; les butées d'ouverture et de fermeture se règlent au niveau du caisson.
Des butées bien réglées soulagent le moteur : en fin de course, le vantail vient s'appuyer doucement au lieu de forcer contre un arrêt. Un portail qui frotte au sol ou dont les gonds sont grippés impose au moteur un effort permanent ; graisser les articulations et vérifier l'aplomb du vantail prolonge sa durée de vie.
Les pannes fréquentes
Un moteur qui bourdonne sans bouger peut venir d'un levier bloqué, d'une butée mal réglée ou, sur un moteur alimenté en courant alternatif, d'un condensateur fatigué. Un portail qui s'arrête en cours de manœuvre signale souvent un effort trop important ou une sécurité qui coupe. Avant toute intervention sur la carte, on coupe l'alimentation et on vérifie d'abord la mécanique.
Pièces
Caisson, leviers et moteur ne sont pas toujours compatibles d'une génération à l'autre : référence complète exigée.
La référence figure sur l'étiquette du moteur, à relever avant toute commande ; une photo du caisson et du levier aide aussi à identifier la version installée.















